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Posted by on nov 8, 2013 in MARSEILLE et ses environs |

Didier BARBELIVIEN

Didier BARBELIVIEN

Rencontre avec Didier Barbelivien
pour son album
« J’écrivais des chansons »

Didier Barbelivien – « J’écrivais des chansons »

Palais des Congrès Parc Chanot à Marseille

Portrait :

Il a fait chanter presque tous les plus grands interprètes français de Michel Sardou à Johnny Hallyday en passant par Patricia Kaas, Garou, Gilbert Bécaud, Christophe, Claude François, Julio Iglesias et tellement d’autres…

Il a toujours mené parallèlement une carrière d’interprète, un peu en dilettante, jalonnée de très grands succès et d’autres plus confidentiels, avec au fond de lui une envie de faire de la scène sans qu’il en ait peut être lui même conscience. Aujourd’hui il franchit le pas avec la ferveur et l’enthousiasme que lui donne le désir de chanter.

Il présente un tour de chant composé des chansons qu’il aime : celles qu’il a interprété ainsi que plusieurs titres de son nouvel album, celles écrites pour les autres qui évoquent pour nous tous une image ou un souvenir, ainsi que celles d’autres auteurs pour lesquels Didier éprouve respect et admiration.

Didier barbelivien

Notre Interview :

MB : Vous revenez vers le public ?

DB : J’ai l’impression de débuter ma carrière. A 53 ans, j’ai vraiment envie de prendre le temps, égoïstement et de donner au public cette envie que j’ai de chanter.

MB : Comment vous présenter au public ?

DB : Tel que je suis. Je vais enfin chanter des chansons que j’aime. Il y a 30 ans que je fais des chansons, que je chante des chansons, celles des autres, les miennes, et celles que j’aurais aimé chanter. Celles que je chante maintenant me ressemblent le plus.
MB : Quelles chansons auriez-vous aimer chanter ?

DB : « Amsterdam » de Brel, je pourrai l’écouter en boucle. « Ma France » Jean Ferrat, une chanson qui a été interdite en 1968, et qui aujourd’hui ne provoquerait aucune réaction que celle d’une belle chanson. Chanter une chanson comme un vieux souvenir. Chaque personne a forcément envie ou besoin de se retrouver dans mes chansons. Les chansons des autres me font toujours autant d’effet. J’ai des chansons, comme ça, dont je ne peux me lasser.

MB : La chanson a une grande importance dans votre quotidien ?

DB : Je ne peux pas me passer de musique et de chanson. Je voyage avec 50 ou 100 CD avec moi. A chacun de mes déplacements, je dois emporter avec moi trois ou quatre coffret de chansons.

MB : Qu’est ce qui vous étonne encore ?

DB : Beaucoup de choses m’étonne encore, car tout me passionne dans la musique, tout ce que j’écoute. Je ne me lasse jamais d’écouter la musique. J’écoute la musique, je prends la musique comme elle vient. Je suis très curieux de nouveaux sons. Pourtant, sur moi, je n’ai jamais de matériel pour enregistrer, ni même un stylo et un papier pour écrire.

MB : Etes-vous satisfait de votre bébé ?

DB : Il est difficile de bien se raconter. Là encore, il faut du temps. Du temps pour se connaître et se raconter. J’ai souvent chanté des chansons qui ne me correspondaient pas ; A présent et à travers mes chansons, je veux dire qui je suis réellement.

MB : Vous partez en tournée avec votre album, comment appréhendez-vous votre public ?

DB : J’ai toujours hâte de rencontrer mon public. Chaque soir, je ne chante pas de la même façon. Je dois beaucoup au public.

MB : Vous souhaitez rajouter un petit mot ?

DB : J’adore ma profession, c’est elle qui m’a rendu libre. La liberté est quelque chose de précieux.

MB : Qu’est ce qui vous émerveille encore ?

DB : J’aime prendre le temps, chaque bel endroit compte. J’apprécie l’instant des belles choses.

Martina Bernardi

lg