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Posted by on sept 14, 2017 in Cinéma, Evenements nationaux | 0 comments

VINCENT CASSEL

VINCENT CASSEL

GAUGIN – MESRINE

Vincent CASSEL Véritable acteur ayant d’autres projets :

MESRINE

L’instinct de Mort

L’ennemi public numéro 1

 

Jacques MESRINE Gangster des années 70, déclaré « Ennemi public n° 1 » abattu par la police en novembre 1979, fait-il de lui une légende ?

MESRINE avait appris à manier les armes durant la guerre d’Algérie, ce qui avait changé son comportement sur l’humain et notre société.

Dans les films de Jean-françois RICHET, Jacques MESRINE est montré impertinent, provocateur, parfois inconscient.

 

Rencontre avec Vincent CASSEL

 

Vous avez repris votre ligne, pour interpréter MESRINE qui est loin de vous, vous avez travaillé quels domaines ? :

V.C. : « Pendant sept ans, j’ai travaillé le personnage de Jacques MESRINE. A partir du moment où je savais que j’avais le rôle, j’ai lu ses livres « L’instinct de mort » et « coupable d’être innocent » publié à titre posthume. J’ai lu tous les articles sur lui, j’ai rencontré ses proches, sa famille. Je me suis imprégné du personnage à l’écran. J’ai dû prendre du poids, ce qui n’est pas ma nature de grossir. J’ai donc demandé que l’on commence par la fin du film, car je savais qu’au fur et à mesure du tournage, j’allais stresser et maigrir ».

 

MESRINE en deux films et en même temps, n’est ce pas trop difficile ? :

V.C. : « Pour ma part, je n’étais pas très favorable au départ. Mais plus le temps passait, je me rendais compte que c’était plutôt une bonne idée de faire MESRINE en deux films. Et deux films de deux heures ! ».

 

La famille, l’entourage de MESRINE ont-il vu les films ? :

V.C. : « Ses enfants, Bruno et Sabrina ont vu les films. Tous deux adhèrent complètement aux films.  Nous avions prévenu ses enfants. Nous faisions deux films sur leur père, sur sa vie, et parfois, nous ne le montrions pas dans ses meilleurs moments, même si dans la vie et avec ses proches, il n’arrêtait pas de déconner».

 

La scène où MESRINE tue le Journaliste de « Minutes » est assez dure :

V.C. : « Charly son ami, était là lorsque nous avons tourné la scène. Jacques MESRINE se reconnaissait bon nombre de défauts, mais il y avait un domaine qu’il ne fallait pas toucher, c’était bien son honneur. C’était un homme de parole. Pour lui, une parole donné, c’était sacré. Il n’avait pas supporté que le Journaliste de « Minutes », Jacques TILLIER dise dans son article : « Jacques MESRINE n’est pas réglo avec ses Associés ». Il lui tend un piège, le torture, et le laisse pour mort ».

 

Jacques MESRINE utilisait pourtant la presse :

V.C. : « Oui, mais ce sont les Journalistes qui ont commencé à utiliser Jacques MESRINE. De ses braquages, de ses évasions, de ses procès… Et Jacques MESRINE à son tour utilisait la presse. Il la convoquait, mettait en scène ses interviews et prenait même goût à voir que l’on parlait toujours de lui. De « l’Ennemi public numéro 1 », Il s’en amusait, comme lorsqu’il a déclaré : « Je prend l’argent où il est, dans les banques et aux nantis » et « Même au fond du trou, je m’évaderai ».

Pour vous , MESRINE était-il un peu inconscient ? :

V.C. : « Certainement, il s’amusait de tout. La notoriété de MESRINE a entraîné une guerre des polices entre Lucien Aimé BLANC et Robert BROUSSARD, chef de l’Antigang pour l’arrêter ».

 

Dans la cassette qu’il enregistre pour qu’elle soit écoutée après sa mort, il livre ses impressions à sa compagne :

V.C. : « MESRINE est lucide. Il sait qu’il ne vieillira pas. Il dit : « J’ai tout raté alors que certains vont me considérer comme un héros ».

Martina BERNARDI

 

A l’affiche de trois films cet été, Vincent Cassel joue un inspecteur de police traquant un tueur d’enfant dans Fleuve noir (sortie le 18 juillet). Père de deux filles de 13 et 8 ans, il a de plus en plus de mal avec la représentation de la violence à l’écran.

Dès ses débuts au cinéma dans La Haine (1995) ou Dobermann (1997), Vincent Cassel a offert le profil d’un acteur musclé, ne rechignant pas à se coltiner avec la mort, la baston, le sang et le reste. Sa prochaine prestation dans Fleuve noir tendrait à prouver qu’il souhaite rester dans ce registre. Il n’en est rien.

« J’ai de plus en plus de mal à tuer des gens à l’image, confie le comédien dans le dernier numéro du Parisien Week-EndJe dirais même que ça me dérange de colporter cette image de mec qui considère que la vie a si peu d’importance qu’on peut la retirer et aller se faire un oeuf au plat après. » Vincent Cassel est même capable de dire de quand date cette transformation : la naissance de ses deux filles, Deva (13 ans) et Léonie (8 ans), fruits de son amour passé avec Monica Bellucci.

« Il y a une époque où je trouvais ça drôle, et même cool, de représenter ça. Depuis que j’ai des enfants, je regarde les choses différemment », admet le fils de Jean-Pierre Cassel. Dernièrement, il a eu la preuve que ces rôles ne sont vraiment plus pour lui. En 2016, il jouait le méchant dans le dernier épisode de la série des Jason Bourne. « J’ai réalisé que ce type de rôle ne m’intéressait plus, raconte Vincent Cassel. Je l’ai fait plus jeune, parce que j’avais besoin de faire des démonstrations de testostérone. J’ai dépassé ça. » Et ses filles l’en remercient.

 

SOURCE GALA

 

 

 

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