Pages Menu
TwitterRssFacebook
Categories Menu

Posted by on sept 14, 2017 in Cinéma, Evenements nationaux |

VINCENT CASSEL – ACTU

VINCENT CASSEL – ACTU

L’EMPEREUR DE PARIS

Sortie le 19 Décembre

Voici le poster du nouveau film de Jean-François Richet (Mesrine).

A la fin de l’année (le 19 décembre, précisément) sortira L’Empereur de Paris, film retraçant la vie d’Eugène-François Vidocq, qui a déjà inspiré des films (notamment celui avec Gérard Depardieu, en 2001), des romans ou des BD. Le réalisateur Jean-François Richet retrouve à cette occasion Vincent Cassel, l’acteur phare de son diptyque Mesrine (2008), mais aussi d’Un moment d’égarement. Voici l’affiche teaser du film, très réussie, avec son (arrière)plan de Paris et son héros bien habillé mais mal en point, saignant de la main et du visage et portant une arme à feu.

 Gaumont

VINCENT CASSEL SÉDUIT LA FILLE DE FRANÇOIS CLUZET DANS UN MOMENT D’ÉGAREMENT

Le pitch ? Sous le règne de Napoléon, François Vidocq, le seul homme à s’être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l’ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d’un simple commerçant. Son passé le rattrape pourtant, et, après avoir été accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, il propose un marché au chef de la sûreté : il rejoint la police pour combattre la pègre, en échange de sa liberté. Malgré des résultats exceptionnels, il provoque l’hostilité de ses confrères policiers et la fureur de la pègre qui a mis sa tête à prix…

Source : PREMIERE

 

MESRINE

L’instinct de Mort

L’ennemi public numéro 1

 

Jacques MESRINE Gangster des années 70, déclaré « Ennemi public n° 1 » abattu par la police en novembre 1979, fait-il de lui une légende ?

MESRINE avait appris à manier les armes durant la guerre d’Algérie, ce qui avait changé son comportement sur l’humain et notre société.

Dans les films de Jean-françois RICHET, Jacques MESRINE est montré impertinent, provocateur, parfois inconscient.

 

Rencontre avec Vincent CASSEL

 

Vous avez repris votre ligne, pour interpréter MESRINE qui est loin de vous, vous avez travaillé quels domaines ? :

V.C. : « Pendant sept ans, j’ai travaillé le personnage de Jacques MESRINE. A partir du moment où je savais que j’avais le rôle, j’ai lu ses livres « L’instinct de mort » et « coupable d’être innocent » publié à titre posthume. J’ai lu tous les articles sur lui, j’ai rencontré ses proches, sa famille. Je me suis imprégné du personnage à l’écran. J’ai dû prendre du poids, ce qui n’est pas ma nature de grossir. J’ai donc demandé que l’on commence par la fin du film, car je savais qu’au fur et à mesure du tournage, j’allais stresser et maigrir ».

MESRINE en deux films et en même temps, n’est ce pas trop difficile ? :

V.C. : « Pour ma part, je n’étais pas très favorable au départ. Mais plus le temps passait, je me rendais compte que c’était plutôt une bonne idée de faire MESRINE en deux films. Et deux films de deux heures ! ».

La famille, l’entourage de MESRINE ont-il vu les films ? :

V.C. : « Ses enfants, Bruno et Sabrina ont vu les films. Tous deux adhèrent complètement aux films.  Nous avions prévenu ses enfants. Nous faisions deux films sur leur père, sur sa vie, et parfois, nous ne le montrions pas dans ses meilleurs moments, même si dans la vie et avec ses proches, il n’arrêtait pas de déconner».

La scène où MESRINE tue le Journaliste de « Minutes » est assez dure :

V.C. : « Charly son ami, était là lorsque nous avons tourné la scène. Jacques MESRINE se reconnaissait bon nombre de défauts, mais il y avait un domaine qu’il ne fallait pas toucher, c’était bien son honneur. C’était un homme de parole. Pour lui, une parole donné, c’était sacré. Il n’avait pas supporté que le Journaliste de « Minutes », Jacques TILLIER dise dans son article : « Jacques MESRINE n’est pas réglo avec ses Associés ». Il lui tend un piège, le torture, et le laisse pour mort ».

Jacques MESRINE utilisait pourtant la presse :

V.C. : « Oui, mais ce sont les Journalistes qui ont commencé à utiliser Jacques MESRINE. De ses braquages, de ses évasions, de ses procès… Et Jacques MESRINE à son tour utilisait la presse. Il la convoquait, mettait en scène ses interviews et prenait même goût à voir que l’on parlait toujours de lui. De « l’Ennemi public numéro 1 », Il s’en amusait, comme lorsqu’il a déclaré : « Je prend l’argent où il est, dans les banques et aux nantis » et « Même au fond du trou, je m’évaderai ».

Pour vous , MESRINE était-il un peu inconscient ? :

V.C. : « Certainement, il s’amusait de tout. La notoriété de MESRINE a entraîné une guerre des polices entre Lucien Aimé BLANC et Robert BROUSSARD, chef de l’Antigang pour l’arrêter ».

Dans la cassette qu’il enregistre pour qu’elle soit écoutée après sa mort, il livre ses impressions à sa compagne :

V.C. : « MESRINE est lucide. Il sait qu’il ne vieillira pas. Il dit : « J’ai tout raté alors que certains vont me considérer comme un héros ».

Martina BERNARDI