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Posted by on nov 8, 2013 in TOULON et ses environs |

Tina ARENA

Tina ARENA

Rencontre avec

TINA ARENA

à Saint-Tropez

 

Tina ARENA d’origine italienne, née à Melbourne en AUSTRALIE, parle italien jusqu’à l’âge de 5 ans. C’est en étant scolarisée qu’elle apprend l’anglais et quelques années plus tard, le français. Tina ARENA  nous accueille à Saint TROPEZ.

 

 

Interview Tina ARENA:

MB : Nous vous avons découvert en France en 1998 et depuis, que de chemin parcouru !  

TA :Cela fait 35 ans que je suis sur les planches ! J’ai débuté à l’âge de 7 ans dans une comédie musicale, et depuis, j’ai enchaîné les tournées, je ne me suis jamais arrêtée de travailler et d’avoir des projets. On m’a connue plus particulièrement en France avec la chanson du film : « Le masque de Zorro », mais mon plus grand succès mondial était en 1995 « Chains », connu dans le monde entier. Vous savez, une carrière, ça se construit, il faut du temps, parfois de nombreuses années, et beaucoup de travail.

MB : Lorsque vous étiez enfant, vos parents vous ont encouragée ou plutôt découragée ?  

TA : Mes parents m’ont toujours encouragée devant ma détermination. Je leur disais : « C’est ça que je veux faire, je veux chanter, danser ». Je le savais, le sentais au fond de moi. Je voyais ma carrière devant mes yeux. Il ne pouvait pas en être autrement. C’était comme une prémonition, une évidence.
Comme quoi, en France, vous méconnaissez ma carrière, j’entends toujours cela, qu’on me découvre à peine, et tellement de choses qui ont été dites et qui n’existent pas. Car, j’ai vécu beaucoup de joie et de souffrances aussi …
MB : N’avez-vous pas eu l’idée d’écrire un livre sur vous ?

TA : Il faut du temps pour écrire un vrai livre. Une histoire où des vérités apparaissent avec mes ressentis, mes émotions. Pourquoi pas, peut-être plus tard.
MB : Et si c’était à refaire ? 

TA : Comme l’a chanté Edith PIAF « Je ne regrette rien ». Voilà, PIAF, c’est une femme connue internationalement. Elle est Française, c’est votre patrimoine culturel,  et on connaissait mal son histoire. Lorsque j’ai eu l’idée d’enregistrer « Les 3 cloches », mes Producteurs m’ont prise pour une folle. Ils m’ont dit : « Ca ne marchera jamais », et en 2000,  il y a eu plus d’un million de disques vendus ! Nous avons tous été touchés par PIAF. Juste après, il y a eu le film « Edith et Marcel » puis plus récemment : « La Môme » avec Marion COTILLARD qui a été récompensée aux Etats Unis pour le rôle d’Edith PIAF.C’était une femme à la vie d’exception. J’avais eu une vision 12 ans auparavant. Il faut savoir prendre des risques dans la vie, avoir toujours des projets, et l’envie de les réaliser, cela permet d’avancer, d’aller jusqu’au bout de ses rêves.
MB : Vous êtes d’origine italienne, généreuse, vivant en AUSTRALIE, et parcourant le monde. De quelle culture vous sentez-vous la plus proche ? 

TA : Mes parents sont mes références. Vous savez, dans la vie, il faut savoir donner pour recevoir. De leur histoire, de leur vie, des joies et des peines, j’ai appris énormément grâce à eux.

Martina Bernardi

 

 

 

 

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